Polyvalent sur le couloir gauche, décisif ces dernières semaines, le Servettien Lilian Njoh se projette. Top six, sélection camerounaise, régularité: entretien sans détour.

Entre polyvalence assumée et montée en puissance statistique, Lilian Njoh traverse une période charnière au Servette FC. Pour Blick, le Toulousain de 24 ans a pris cette semaine le temps de s’arrêter, pour évoquer notamment ses débuts dans le football, ses passions et ses objectifs.

 

Ce vendredi débute un grand événement: les JO. C’est quelque chose que tu suis, qui te plaît?
Je regarde surtout les Jeux olympiques d’été. Ça m’arrive de regarder les JO d’hiver. J’aime bien le snowboard. Je vais suivre un peu de loin, mais sans plus.

Tu fais du snowboard?
J’en ai fait par le passé, mais ça fait très longtemps que je ne suis pas remonté sur une planche à cause du foot.

Ça te manque?
Franchement, dès que j’arrête le foot, je pense que je vais recommencer (rires). J’aime bien le basket aussi, j’en ai fait un peu, avant de me consacrer au foot.

Tu viens d’une famille de footeux?
Oui, mon petit frère a 22 ans et il joue à Viborg, au Danemark. On se parle tout le temps, que ce soit du foot ou de la vie en général. On est très proches.

Avec ta qualité de pied gauche, ta vision du jeu, tu n’as pas commencé ta carrière latéral, c’est juste?
Sur les petits terrains, de huit ou neuf joueurs, j’étais ailier. Ça correspond un peu à tout le couloir gauche. Mais c’est vrai que sur terrain à onze, j’ai toujours joué latéral.

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